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T’as la carte ?

Non, j'ai Google…

dans outils | usages

Encore un truc étonnant (merci MacPlus pour l’info)… Imaginez une carte de France sur votre écran et hop, en quelques clics vous pouvez retrouver le plan de votre ville, visualiser votre propre rue, le chemin le plus court entre votre habitation et une station d’essence, etc.

Bon, cela ne fonctionne pour l’instant que pour les États-Unis et les abords immédiats de ce vaste pays comme une petite partie du Canada… Mais on peut imaginer une suite à l’échelle mondiale…

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Ça sert à quoi pour l’instant… ben, heu aux auteurs de polar, aux fans de Diana Krall, que sais-je ?!

Un exemple : je cherche la ville natale de Diana Krall, c’est-à-dire Nanaimo (c’est sur l’île de Vancouver, en British Colombia), hop, merci Google !

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Bon, je n’ai pas l’adresse car sinon, je pourrais “presque” voir sa maison natale !
Mieux encore, ce dispositif vous permet également de trouver le meilleur itinéraire pour aller de Vancouver à Nanaimo !
“Diana, j’arrive… heu, dans 11 heures !”

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Du coup, où trouver un restaurant en cours de route dans la portion de carte affichée… Hop, Google vous localise tous les établissements qui correspondent à vos mots clés…
Hormis cet exemple fantasque, l’outil est impressionnant (comme toute carte en fait…) car elle permet de se balader sur l’ensemble du territoire américain avec une précision étonnante tout en fournissant des tonnes d’informations… Bref, à découvrir en attendant une quelconque extension de par chez nous !

Au fait, c’est ici !

le 27/02/2005 à 16:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Millions de pixels ?

De quoi avez-vous besoin pour votre APN ?

dans photo

En testant ces derniers jours le D70 de Nikon et le E300 d’Olympus — et toujours en utilisant le format RAW pour prendre des images, j’hallucinais en constatant à quelle vitesse se remplissait ma carte flash !

Mon portable sonne, c’est un copain qui m’appelle pour évoquer… le même sujet !
Bref, notre réflexion va dans le même sens… Quid de l’inflation des méga pixels ?!
Quelques pistes sans donner, pour autant, de réponse(s)…

Une précision…
Le remplissage d’une carte dépend bien évidemment du format sélectionné mais également de la compression des images dans ce format donné… Le RAW n’est pas le moins gourmand et certains constructeurs compressent plus ou moins bien ce format. Recordman : Kodak qui fabrique des fichiers parfaitement optimisés. Alors, merci aux autres fabricants de faire un petit effort… surtout quand on livre un appareil avec une carte de faible contenance !

Ghz et Méga pixels, même combat…
Le marketing des différents constructeurs nous pousse, et c’est dans leur intérêt, à consommer. Pour cela, l’argument choc tient dans le nombre de méga pixels de l’APN (APN pour appareil photo numérique). Il suffit d’ailleurs de se rendre dans un magasin pour vérifier (avec vos oreilles !) que c’est souvent l’unique argument dans le discours du vendeur pour conclure la vente face à des clients indécis…

Sans oublier la notoriété de la marque. Notez que cela ne fonctionne pas à coup sûr : un coup d’œil à Leica dont le cours de bourse semble plonger ces derniers jours. Mais dans ce cas précis, il ne faut pas incriminer exclusivement leur politique tarifaire mais aussi certains choix techniques (relire nos articles).

Et voilà le client qui signe pour un 6 ou un 8 méga pixels alors qu’un simple bridge aurait amplement suffit à ses envies…
Certes, le choix n’est jamais mauvais mais c’est généralement un produit surdimensionné par rapport aux besoins réels de l’utilisateur. Mais n’en est-il pas de même lors du choix d’une automobile ou d’un ordinateur…?!

Mon propos serait simplement de conseiller de n’acquérir qu’un APN supportant au moins le format RAW. Pourquoi ? Parce que l’usage de ce format permet “pousser” les images réalisées si besoin est… Du coup, on s’affranchit de cette pression à acquérir le “n” mégas pixels qui-est-super-bien-et-très-tendance…

Quelques exemples pour comprendre…
Ce qu’il faut retenir quand on fait du RAW, c’est que l’image de 3008 par 2000 pixels d’un D70 peut atteindre — sous CameraRAW — 6144 par 4085 pixels… Bref, de quoi voir venir…
Un autre exemple ? Une image shootée avec un Nikon D2h (2464 par 1632 pixels) peut atteindre 5120 par 3391. Avec un E300 Olympus, 6144 par 4608 pixels, à comparer aux 3264 par 2448 pixels d’origine.
Paradoxalement, avec un capteur de 14 millions de pixels (celui du Kodak DCS) qui offre une image de 4500 par 3000 en standard, on ne pousse pas au delà de 6144 par 4096 pixels sous CameraRaw.
Bref, quasiment ce que l’on obtient au maximum depuis le D70 ou le E300…!
Ces chiffres sont à méditer car du coup, le E300 à 999 € fait mieux en nombre de pixels que le Kodak DCS cinq fois plus onéreux, toutes proportions gardées. Il est évident que ces deux derniers produits sont destinés à des usages différents et que je préfère, pour mon usage professionnel, un DCS ou ou D2h (voir plus bas). Néanmoins, je réalise avec le E1, E300 (ou le Pentax *ist, Nikon D70, etc.) des images parfaitement exploitables.

Revenons aux méga pixels…
Autre point à ne pas omettre dans n’importe quelle analyse : l’inflation des millions de pixels génère des fichiers de plus en plus lourds et demande désormais une réflexion de fond sur la manière de stocker et (accessoirement !) celle pour retrouver ses images !
Bon, la question reste patente pour l’amateur même éclairé : est-il indispensable de conserver des fichiers des images de ses enfants (ou de sa délicieuse belle-mère) qui dépassent les 15 Mo ?! Avec un appareil de 5 à 8 Méga pixels, on a largement de quoi se faire plaisir, passer sur écran ou imprimer. Voir plus si on a utilisé le négatif numérique qu’est le RAW, CQFD…

À contrario, pour le professionnel, cette course aux pixels reste importante, voir indispensable car c’est aussi un énorme “plus” de pouvoir retailler dans l’image. Si cette dernière est très généreuse, pas de soucis. Lire à ce propos l’opinion très clairement exprimée de Jean-François Vibert, qui est un photographe de terrain.

Reste que l’on va arriver a terme à une équation équilibrée à multiples inconnues. Et elle sera différente pour chacun d’entre nous, en commençant par l’usage final de l’APN et des finances disponibles.
Bref, il va falloir trouver le meilleur équilibre entre qualité du capteur, taille de ce dernier, qualité des optiques… Sans oublier l’analyse de la lumière, vitesse de l’auto-focus, taille du buffer… Ou encore, d’autres éléments comme la qualité du boîtier (un boîtier tropicalisé comme celui de l’Olympus E1 est d’un grand confort avec des trappes étanches), la qualité de la carte Flash (…ben oui, une carte rapide n’est pas un luxe !), etc.

C’est pourquoi certains jugements lapidaires, ici ou là, me laissent de marbre… À chaque fois que je teste un APN (pas tous, j’en conviens), c’est aussi à moi de faire un effort et de m’adapter… Et je vous assure que cela me donne beaucoup de confort en retour…!

Et avant de poster ce papier pour demain, je lis un article qui va dans le même sens sur MacPlus… Nous sommes bien d’accord !

le 24/02/2005 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Sténopés

…la saga.

dans lire | photo

Autant afficher immédiatement la couleur, je ne suis pas fanatique de ces instruments de prise de vue bricolés, un peu dans le même esprit que le Lomo… Même si je reconnais que certaines photos hallucinantes peuvent sortir à l’improviste, je suis plus favorable à une recréation de l’image sous Photoshop… Chacun sa cuisine…
J’ai néanmoins feuilleté avec intérêt un livre dédié à cet univers et traduit de l’anglais…

L’auteur, John Evans, a interrogé une série de photographes farfelus qui ont construit leurs propres appareils de prise de vue… Et cela donne; effectivement, des trucs assez déments.
L’instrument le plus étrange à mes yeux mais qui m’a le plus intéressé est celui de Marian Roth (page 36) qui a littéralement transformé l’arrière de son Voyager (donc un monospace) en appareil de prise de vue !
Résultat, un boîtier de 1,2 de 18 par 1,5 mètres !

Bref, cet ouvrage vous donnera plein de pistes et recettes pour fabriquer vous-même votre sténopé, en utilisant, s’il le faut, un vieux boîtier reflex si nécessaire, des verres remplis d’eau, etc.
De nombreuses illustrations permettent de comprendre ce qui peut en sortir. Après, c’est affaire de goût.

La saga des sténopés
Et les autres appareils photo à bricoler soi-même
John Evans
Éditions Eyrolles
EAN13 : 9782212114850

Format : 22,5 x 26 cm pour 144 pages
30 €

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le 24/02/2005 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #